jeudi 7 février 2013

ALMERIMAR (du 31 janvier au 5 février 2013)


Notre départ de Marina Del Este se fait avec le lever du soleil. Encore une belle journée qui se profile mais le vent n'est toujours pas au rendez-vous. 



Durant notre navigation de 46 milles, nous traversons, pour la première fois, d'épaisses nappes de brouillard. C'est impressionnant de voir le bateau s'enfoncer dans la brume et nous devenons très attentifs lors de notre progression. Heureusement, le brouillard se lève bien vite pour laisser place à un soleil éclatant. Un peu plus tard dans la journée, Martin aperçoit un mouvement à la surface de l'eau. Il s'agit, en fait, de l'aileron d'un requin qui nage avec une élégante ondulation si caractéristique. La bête semble être de belle taille et si nous sommes chanceux de pouvoir le contempler, nous sommes heureux d'être à bord !




La côte sur fond de Sierra enneigée



Almerimar diffère en tout point de notre étape précédente, il s'agit d'un grand port de plaisance avec de nombreux bateaux voyageurs, réputé pour être le moins cher de la côte (ce qui est vrai). L'ambiance est, bien sûr, très différente des petites marinas que nous avons côtoyées depuis quelques mois. Le marinero nous indique notre emplacement au fond de la darse et Martin doit prendre la pendille entre deux bateaux tandis que je me tiens prête à lancer les amarres. Toujours impressionnantes ces redoutables manœuvres mais le capitaine s'en sort comme un chef, récoltant même les félicitations du bateau d'à côté.



À notre arrivée, nous avons le plaisir de voir des bras s'agiter sur un des pontons pour nous souhaiter la bienvenue. Tiens, mais c'est Philauval, le bateau copain français. Chouette, on va pouvoir se faire une petite bouffe ensemble. Nous faisons assez vite le tour d'Almerimar dont toutes les activités sont concentrées autour du bassin de plaisance (pour la plupart, un maximum de restaurants et de bars aux prix prohibitifs). Nous restons bloqués quelques jours sur place essuyant même, une nuit, nos plus fortes rafales (force 11). Si Almerimar ne nous laisse pas un souvenir mémorable (si ce n'est celui désagréable de ne jamais avoir eu d'eau chaude pour se doucher), nous avons été bien contents de retrouver tout l'équipage de Philauval et de passer, à nouveau, de sympathiques moments en leur compagnie. Peut-être à un de ces quatre aux Baléares...




Prochaine étape : Roquetas de Mar

Kesako ?

Un distributeur d'appâts vivants pour la pêche !

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