Après une courte navigation sans
problème, mais toujours sans vent, nous atterrissons à Vilamoura. Il s'agit
d'une grande marina moderne où nous n'apercevons que quelques mâts au milieu de
gros bateaux à moteur rutilants.
Nous découvrons (avec joie !?!) notre
emplacement juste face au ponton de départ des balades en mer sur bolides,
émotions fortes garanties...
Notre première impression n'étant pas
très favorable, nous allons faire un tour de la marina espérant découvrir des
coins sympas. Mise à part des bars lounges et des restaurants qui vous
facturent la sardine au prix de la sole, pas grand-chose. Nous rentrons,
dépités, au bateau. Ayant payé deux nuits, nous prenons notre mal en patience
et préparons notre départ pour Vila Real de Santo Antonio qui nous paraît
beaucoup plus sympa.
Vendredi matin, nous partons, sans
regret, en direction de notre dernière destination portugaise.
La marina se situe sur le fleuve
Guadiana qui délimite la frontière Portugal/Espagne. En face, se situe la
marina Ayamonte mais nous optons pour quelques jours supplémentaires au
Portugal.
À notre arrivée, nous découvrons une
petite marina choupinette avec une foule pas possible sur les quais.
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| Yvanan au ponton (Euh... le plus petit des deux) |
Ah, ici,
au moins, il y a de l'ambiance et une délicieuse odeur de chorizo grillé nous
accueille. Le marineiro qui nous aide à nous amarrer nous explique qu'il y a la
foire annuelle de Vila Real jusqu’à dimanche. Chouette, on va pouvoir en
profiter. Ni une ni deux, nous nous jetons dans la foule tout excités. La foire
rassemble un grand nombre de stands où se vendent tous les objets imaginables,
du tapis au barbecue (allons-nous trouver le nôtre ?) en passant par les
ustensiles de cuisine et les parapluies (ce qui nous intriguent car il doit
pleuvoir 5 jours par an ici ).
Sur la place centrale, sont rassemblés tous les
produits locaux et défilent devant nos yeux quantité de jambons, chorizos,
fromages et j'en passe. Il y a foule et ça fait du bien de se retrouver dans
une ambiance bon enfant.
Bien sûr, nous ne résistons pas à la tentation de
goûter les spécialités locales (ce qui me vaudra une journée avec l'estomac en
vrac ayant largement abusé du chorizo… et bon, peut-être pas que du chorizo).
La fête bat son plein jusque tard dans la nuit et nos soirées sont
accompagnées de la musique de la fête foraine située juste à côté avec une animatrice
de manège dont la voix stridente résonnera longtemps dans nos têtes après notre
départ !
Évidemment, nous partons déambuler
dans la ville qui est charmante, composée de petites ruelles bordées par de
coquets immeubles.
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| Le café "Taska da vila", notre spot wifi |
En revanche, nous n'avons pas
l'impression d'être au Portugal car il n'y a que des espagnols. D'ailleurs,
tout est écrit en espagnol et Martin qui s'adresse en portugais au serveur se
voit répondre en espagnol. Le lundi, la fête terminée, nous voyons tous
les portugais réintégrer leur petite ville. Nous pensons comprendre que les
habitants de Vila Real préfèrent fuir pendant la foire annuelle et
ses centaines d'espagnols qui débarquent et ne réintègrent leur petite ville
qu'une fois la tranquillité retrouvée.
Ce passage à Vila Real de Santo
Antonio nous aura bien plu, avec, en prime, une ambiance particulière du fait
de la foire annuelle et nous sommes bien heureux d'avoir fait une dernière
étape dans ce pays qui nous est cher.
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| La vue par le hublot au petit déjeuner |
Demain, ce sera direction l'Espagne
avec comme première étape la marina de Mazagon. Bye, bye le Portugal et un
grand merci à tous les portugais qui, par leur générosité, font de chacun nos
séjours, des souvenirs qui nous réchauffent le cœur.















Merci beaucoup de l'intérêt que vous portez à notre blog. Nous tâcherons de continuer à l'alimenter tout au long de notre voyage.
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