La marina où nous
sommes est vraiment confortable, à proximité immédiate du centre-ville et toute
l’équipe de Marinatour accueillante. D’ailleurs un grand merci à Andrea, Diana,
Mario et tous les ormeggiatori pour leur gentillesse et leur sourire.
L’environnement est
agréable. C’est la haute saison mais le port n’est pas bondé et la horde de
touristes qui débarque, chaque jour, du ferry pour visiter l’île crée une
ambiance estivale joyeuse sans être étouffante. La petite ville de
Carloforte avec son atmosphère
italienne (l’île entretient des liens étroits avec la région de Gênes de par
son passé historique) nous séduit bien vite : ses petites ruelles pleine
de charme, son agréable front de mer, son marché coloré sans oublier, bien sûr,
l’inlassable recherche de la meilleure pizza du coin.
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| À droite, notre glacier favori, ahhh, sa glace au réglisse…. |
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| Mais qu’y a-t-il donc de si intéressant là-dessous ? |
Les jours
s’écoulent tranquillement. Nous profitons d’être là pour faire réparer notre
génois déchiré car il est hors de question de s’en passer pour la prochaine
traversée. Heureusement Andrea, toujours plein de ressources nous met en
contact avec une couturière qui nous fera un super boulot.
L’endroit me plaît
tellement que j’avoue avoir du mal à envisager le départ et je fais la grimace
quand Martin me met la météo sous le nez ! Nous décidons de prolonger
encore un peu notre séjour. De toute façon, nous sommes en plein mois d’août et
les Baléares vont être bondées alors autant attendre la fin du mois pour y
aller.
D’autant plus
qu’ici, les activités ne manquent pas : nous partons observer, dans les
salines toutes proches, les élégants flamands roses.
Nous sortons les
vélos pour découvrir les nombreuses criques aux alentours et plonger avec
délice dans des eaux chaudes et cristallines. Bon, évidemment, en plein mois
d’août, nous ne sommes pas seuls à avoir eu l’idée.
Mais quand la foule
devient trop pesante à notre goût, il nous suffit de nous échapper en bateau
pour aller mouiller dans une crique déserte et se croire, à nouveau, seuls au
monde. Elle n’est pas belle la vie…
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Les copains arrivent avec la feijoada, miam…
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Le soir, l’ambiance
est assurée dans les rues grâce aux nombreuses animations organisées par la
ville, dont un superbe feu d’artifice du 15 août.
Bref, le séjour est
idyllique tant et si bien que nous restons quinze jours sans voir le temps
défiler. Quand même, il nous faut bouger. Et puisque la météo est favorable,
c’est le moment de larguer, à nouveau, les amarres pour rejoindre une autre île
tout aussi magnifique : Minorque.
























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