jeudi 21 août 2014

CARLOFORTE, ÎLE DE SAN PIETRO, SARDAIGNE (du 5 au 20 août 2014)


La marina où nous sommes est vraiment confortable, à proximité immédiate du centre-ville et toute l’équipe de Marinatour accueillante. D’ailleurs un grand merci à Andrea, Diana, Mario et tous les ormeggiatori pour leur gentillesse et leur sourire.


L’environnement est agréable. C’est la haute saison mais le port n’est pas bondé et la horde de touristes qui débarque, chaque jour, du ferry pour visiter l’île crée une ambiance estivale joyeuse sans être étouffante. La petite ville de Carloforte  avec son atmosphère italienne (l’île entretient des liens étroits avec la région de Gênes de par son passé historique) nous séduit bien vite : ses petites ruelles pleine de charme, son agréable front de mer, son marché coloré sans oublier, bien sûr, l’inlassable recherche de la meilleure pizza du coin.



À droite, notre glacier favori, ahhh, sa glace au réglisse….

Mais qu’y a-t-il donc de si intéressant là-dessous ?

Les jours s’écoulent tranquillement. Nous profitons d’être là pour faire réparer notre génois déchiré car il est hors de question de s’en passer pour la prochaine traversée. Heureusement Andrea, toujours plein de ressources nous met en contact avec une couturière qui nous fera un super boulot.


L’endroit me plaît tellement que j’avoue avoir du mal à envisager le départ et je fais la grimace quand Martin me met la météo sous le nez ! Nous décidons de prolonger encore un peu notre séjour. De toute façon, nous sommes en plein mois d’août et les Baléares vont être bondées alors autant attendre la fin du mois pour y aller.

D’autant plus qu’ici, les activités ne manquent pas : nous partons observer, dans les salines toutes proches, les élégants flamands roses.



Nous sortons les vélos pour découvrir les nombreuses criques aux alentours et plonger avec délice dans des eaux chaudes et cristallines. Bon, évidemment, en plein mois d’août, nous ne sommes pas seuls à avoir eu l’idée.




Mais quand la foule devient trop pesante à notre goût, il nous suffit de nous échapper en bateau pour aller mouiller dans une crique déserte et se croire, à nouveau, seuls au monde. Elle n’est pas belle la vie…


Les copains arrivent avec la feijoada, miam…
Le soir, l’ambiance est assurée dans les rues grâce aux nombreuses animations organisées par la ville, dont un superbe feu d’artifice du 15 août.



Bref, le séjour est idyllique tant et si bien que nous restons quinze jours sans voir le temps défiler. Quand même, il nous faut bouger. Et puisque la météo est favorable, c’est le moment de larguer, à nouveau, les amarres pour rejoindre une autre île tout aussi magnifique : Minorque.


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