samedi 21 décembre 2013

MESSOLONGHI, 1ère partie (du 25 novembre au 22 décembre)


Trop kitsch le bus mais ce n’est pas le nôtre !

Nous voici de retour de Crète et à peine posons-nous le pied hors du bus qui nous ramène d'Athènes que de grosses gouttes commencent à tomber. Le ciel est gris et le vent souffle. Visiblement, le temps ne semble pas s'améliorer à Messolonghi. C'est comme ça tout l'hiver ici ? Je songe avec envie à l'année dernière, à la même époque, quand nous étions en Andalousie en tee-shirt et débardeur.

Le 25 novembre 2012 en Andalousie !
Nous retrouvons avec bonheur Yvanan. Se pose maintenant la question de savoir si nous poursuivons notre périple jusqu'en Sicile ou si nous décidons d'hiverner là plusieurs mois. Nous hésitons beaucoup. D'un côté, nous aimerions rejoindre la Sicile le plus rapidement possible mais d'un autre côté, nous ne sommes pas sûrs que le temps nous permette d'enchaîner les navigations à notre convenance. Quitte à être bloqués, autant l'être ici. La marina est bien abritée, peu chère et le centre ville, qui se trouve à proximité a le charme des villes populaires telles que nous les aimons.  Plusieurs bateaux hivernent ici à flot et l'ambiance a l'air franchement cordiale. Nous faisons connaissance avec tout le monde lors d'un barbecue organisé suite à la pêche miraculeuse de Roberto (10 minutes = 10 poissons).




Encore une pêche miraculeuse de Roberto ! Pour le prochain barbecue !    

Le soleil est revenu mais les températures chutent vertigineusement la nuit. Il fait franchement froid et le thermomètre nous indique 9°C le matin au réveil (dans le carré pas dehors !!!). Heureusement, nous avons un petit chauffage électrique bien efficace qui nous permet d'avoir une température convenable dans la journée. Mais ça caille tout de même sérieusement.
En revanche, les journées sont splendides, les montagnes aux cimes enneigées sont baignées par la lumière. La mer est d'huile et l'environnement, paisible. De nombreux oiseaux viennent trouver refuge dans les marais salants et nous sommes entourés de aigrettes, de flamands roses, de cormorans... Ah, il y a aussi une  tortue paraît-il mais que nous n'avons pas encore vue.





Seulement trois jours de répit et la pluie refait son apparition ainsi que le vent d'Est qui siffle sérieusement au-dessus de nos têtes avec un record de rafales pointant à 63 nœuds. Le temps est une alternance de pluie, vent avec des températures douces ou de soleil avec des températures basses. Je préfère la seconde option. Nous réalisons que le temps est bien capricieux et la décision est prise d'hiverner quelques temps ici. L'idée de naviguer sous la pluie et avec ce froid ne nous donne pas envie de reprendre la mer. Nous ne pensions pas rencontrer ce genre de problème car, l'année dernière, nous avions pu naviguer durant les mois les plus froids mais les températures ne descendaient pas en dessous de 10° C et le soleil brillait quasiment tous les jours. Ce n'est pas grave, c'est aussi cela notre aventure, ne pas savoir de quoi sera fait demain et s'adapter.


Au fil des jours, nous prenons nos petites habitudes à la marina. L'ambiance est très sympa. Plusieurs bateaux hivernent à flot, français, italiens, espagnols, suédois et suisses cohabitent dans une joyeuse ambiance.


En revanche, le temps semble ne pas vouloir nous laisser trop de répit. Certains projettent de retourner dans leur pays pour les fêtes de fin d'année. J'avoue que l'idée commence à faire son chemin dans ma tête. Pourquoi ne pas aller faire un petit coucou en France ? Aussitôt dit aussitôt fait, le départ est prévu le 22 décembre.
Nous partirons rassurés, laissant Yvanan aux bons soins des bateaux copains qui jetteront régulièrement un œil. Le jour J, direction l'aéroport d'Athènes en compagnie de Maria et Lars qui ont eu la gentillesse de nous proposer de nous emmener en voiture puisqu'eux-mêmes partent pour la Suède le même jour.


Bye, bye la Grèce, bonjour la France...


mardi 26 novembre 2013

LA CRÈTE (du 14 au 25 novembre 2013)


Jeudi 14 & vendredi 15 novembre… Le voyage…

Après quelques jours à Messolonghi et après avoir essuyé deux belles petites tempêtes avec des rafales à plus de 50 nœuds, nous avons pu constater que le bateau était en sécurité ici (la zone offre une bonne protection et nous avons pris deux pendilles pour assurer le bateau). C’est donc rassurés que nous préparons notre voyage en Crète pour aller voir nos amis installés là-bas depuis deux ans.


C’est quand même en bateau que nous débarquerons  sur l’île. Non pas que nous ne supportons plus de voyager autrement que par ce mode de transport mais le voyage en ferry nous coûte deux fois moins cher que l’avion. Certes beaucoup moins rapide mais nous avons tout notre temps. Et heureusement, parce que le voyage va durer, en tout, vingt-quatre heures ! Eh oui, il nous faut prendre le bus à la gare routière de Messolonghi qui, après plus de trois heures de trajet (qui nous permet de voir le canal de Corinthe d’en haut cette fois) nous amène à Athènes. Un second bus nous dépose au Pirée où le départ du ferry est prévu dans la soirée. La traversée dure neuf heures pour arriver jusqu’à Heraklion. Il y a pas mal de monde à bord et, parmi tous les passagers, de nombreux albanais qui espèrent trouver un petit boulot en Crète (principalement pour la saison du ramassage des olives). Tout à coup, nous voyons débarquer plusieurs policiers suivis d’une vingtaine de personnes menottées qui se faufilent dans la pièce à côté. Bonjour l’ambiance (nous apprendrons plus tard que la Crète possédant plusieurs centres pénitentiers, il n’est pas rare de voir le transfert de détenus dans l’île). À tour de rôle, nous allons nous balader découvrant bars, restaurants, boutiques et même une discothèque et une chapelle ! La nuit est courte, la position pour dormir pas franchement confortable mais on s’y fait. Bref, en tout, nous parvenons à dormir à peu près trois heures, ce n’est pas si mal et nous débarquons à Heraklion à peu près frais.



C’est sous la pluie que nous allons chercher notre voiture de location. D’Heraklion, nous partons sur Rethymnon pour rejoindre nos amis dans leur magasin.


C’est maintenant un véritable déluge et nous ne voyons pas grand-chose du paysage. Arrivés à destination, c’est avec joie que nous retrouvons Odile puis Patrick à la taverna de Kostas où nous découvrons que la réputation de la cuisine crétoise n’est pas surfaite. Nous nous régalons de mézès plus savoureux les uns que les autres : Croquettes de courgettes, champignons sautés, dolmathes… Que c’est bon ! Ça nous permet de reprendre des forces parce qu’on commence un peu à sentir les effets du voyage. Puis Odile nous emmène à Skouloufia où ils habitent et nous découvrons avec émerveillement la maison qu’ils ont mise à notre disposition, voisine de la leur. Mais je ne vais jamais vouloir repartir d’ici moi !!! La vue est splendide dominant la baie de Réthymnon. La maison est agréable, le jardin agrémenté d’une piscine (bon, on ne s’en servira pas mais ce n’est pas grave, moi, ce qui me fait envie, ce n’est pas la piscine pour tout vous dire mais la baignoire).



Ce soir, nos amis se rendent au concert d’une amie à La Canée et nous proposent de les accompagner. C’est parti pour La Canée by night et un concert d’une heure trente à écouter la belle voix de Mariella Vitorou qui, ce soir, chante Barbara, Piaf et Brel. Un moment émouvant à écouter ces textes chantés par elle. Nous rentrons nous coucher à deux heures du matin, trop fatigués pour nous rendre compte que nous dormons dans un vrai lit !




Samedi 16 novembre… Rethymnon sous la pluie…

Ce matin, le ciel reste menaçant avec ses gros nuages mais la pluie a cessé. Nous prenons notre temps, passons boire un café avec Patrick, papotons… quand je regarde ma montre, il est déjà plus de treize heures et nous filons visiter Rethymnon. Un quart d’heure à peine après être descendus de voiture, la pluie commence à tomber (parapluie oublié dans la voiture évidemment que Martin repart chercher en courant) et se transforme en déluge. À tel point que nous renonçons à aller visiter la forteresse. Au bout d’un moment, même les petites rues deviennent impraticables. Nous courons nous réfugier au restaurant. Le temps ne s’améliorant pas, nous rebroussons chemin. Nous avons eu un premier aperçu de la ville débordante de charme : petites ruelles bordées par de beaux immeubles aux façades de style vénitien, maisons turques aux avancées de bois…




Dimanche 17 novembre… Balade dans le sud…

Aujourd’hui, Odile et Patrick ne travaillant pas, c’est tous les quatre que nous partons en direction du sud. Nous découvrons, avec ravissement, les petites routes intérieures bordées de champs d’oliviers et d’orangeraies. L’île est verdoyante et montagneuse, offrant, quasiment, à chaque virage, une vue panoramique époustouflante sur la mer ou la montagne. Le ciel est plus dégagé aujourd’hui, le vent souffle fort mais, pour une fois, on s’en fiche, nous sommes redevenus terriens. Nous traversons d’adorables petits villages et finissons par atterrir à Plakias située au bord d’une large baie avec une grande plage Nos estomacs criant famine, nous fonçons vers le seul restaurant ouvert où nous nous régalons de poisson grillé.






Lundi 18 novembre… La Canée, Kiriakoseli et Kournas…

 Le soleil refuse toujours de se montrer (Odile et Patrick nous soupçonnent d’avoir apporté la pluie mais on jure que ce n’est pas vrai !). Nous optons pour une balade à La Canée en prenant les chemins de traverse. Les routes sont plus petites, plus sinueuses, ça monte, parfois jusqu’à un petit village sorti de nulle part puis ça redescend dans une vallée boisée et l’on croise sur église qui semble posée là depuis des siècles telle que l’église d’Agios Nikolaos située à Kiriakoselia et qui est décrite comme l’une des plus belles églises byzantines de Crète. Hélas, elle est fermée et nous n’aurons pas l’occasion d’admirer ses fresques exceptionnelles. En revanche, nous ne manquons pas de remarquer le panneau indiquant le village et criblé de balles. Il faut savoir que bon nombre de Crétois (pour ne pas dire tous) possèdent une arme, tradition séculaire pour cette population qui eut à se défendre contre d’incessantes invasions. De nos jours, il est de coutume de tirer en l’air les jours de fêtes, lors de mariages ou de baptêmes et les cibles préférées semblent être les panneaux de village. Pas de commentaire.





Nous poursuivons jusqu’à La Canée dont le quartier Topanas, mélange d’architectures ottomane et vénitienne, nous séduit avec ses beaux porches, ses portes en bois et les façades colorées de ses immeubles.




Le port vénitien est, quant à lui, déserté à cette saison, tavernas et bars sont, pour la plupart, fermés et n’a donc pas l’ambiance souvent décrite dans les guides. Mais cela ne nous empêche pas d’apprécier les fortifications bâties par les Vénitiens, le phare et la mosquée des Janissaires.







Au retour, nous faisons un détour par le lac de Kournas, le seul lac d’eau douce de Crète. Sa couleur et sa limpidité sont étonnantes. L’été, il est possible de s’y baigner, de faire du kayak… Bien sûr, à cette époque, nous sommes seuls, enfin presque…




Alors elle, on l'aurait bien prise avec nous !


Mardi 19 novembre… Moni Arkadi, Matala & Spili…

À notre réveil, un superbe soleil nous permet d’admirer le décor qui s’offre à nous.


Patrick et Odile nous conseillent d’aller visiter le monastère d’Arkadi situé non loin d’ici. En cours de route, nous nous arrêtons pour admirer les aigles et nous attendrir sur un petit chevreau.



La très jolie route qui serpente à travers les oliviers monte jusqu’au plateau où se dresse le monastère. Le site naturel est magnifique mais au-delà de la beauté des lieux, Moni Arkadi symbolise pour les Crétois la résistance à l’oppression ottomane et la lutte pour la liberté. En novembre 1866, lors d’une violente insurrection par l’occupant turc, des centaines de Crétois se réfugièrent dans ce lieu et choisirent de mettre le feu aux barils de poudre plutôt que de se rendre. L’explosion tua tout le monde sauf une petite fille. Arkadi est, aujourd’hui, habité par des moines qui entretiennent les lieux conférant à l’ensemble une ambiance intemporelle. L’un des endroits que j’ai préféré en Crète.



Cyprès encore tout brûlé par l’explosion incrusté d’une balle    









Changement total de décor et d’ambiance ; nous nous retrouvons, l’après-midi, sur la côte sud de l’île et poussons jusqu’à Matala pour voir ses falaises de grès trouées de grottes qui servirent de tombes au temps des romains et qui, à la fin des années 1960, devinrent le lieu d’hébergement des hippies. Autre époque, autre ambiance…



Un dernier arrêt à Spili pour admirer sa fontaine vénitienne d’où une eau de source jaillit des dix-neuf têtes de lions clôture cette belle journée.



Mercredi 20 novembre… Les gorges de San Antonio…

Le ciel est bleu, les températures douces, c’est la journée idéale pour aller faire une balade dans les gorges. Nous zappons bien vite celles de Samaria dont tout le monde parle pour nous rendre aux gorges de San Antonio, peu touristiques car non évoquées dans les guides.
Nous trouvons notre chemin en suivant les panneaux de la taverna « Drymos » qui se trouve à l’entrée des gorges (heureusement que la taverna a mis des dizaines de panneaux partout parce que les gorges, elles, ne sont indiquées nulle part). Avant notre promenade, nous savourons un petit thé des montagnes au miel histoire de nous donner des forces et faisons connaissance avec les animaux de la taverna.




La balade est  agréable  et vivifiante. Nous découvrons l’étonnante chapelle creusée dans la roche et dédiée à Saint Antoine, la beauté sauvage d’une nature intacte, accompagnés par notre guide personnel qui ne nous lâchera pas d’une semelle.



Notre guide privé...






Au retour, nous poursuivons notre étude de la cuisine crétoise chez Drymos : Fava (purée de pois cassés), dakos (pain arrosé d’huile d’olive, garni de belles tomates juteuses et de fromage de brebis), mizithitropites (feuilletés au fromage)… sans oublier le traditionnel raki offert par la maison.


En fin de journée, nous nous arrêtons au petit port vénitien de Rethymnon et longeons la promenade maritime jusqu’à la forteresse. Hélas, il est trop tard pour la visiter, nous reviendrons une autre fois.






Jeudi 21 novembre… Agios Nikolaos et le golfe de Mirabello…

Nous ne voulons pas repartir sans avoir un petit aperçu de la côte Est de la Crète et partons, de bonne heure, pour parcourir les 150 kilomètres qui nous séparent d’Agios Nikolaos. Cette dernière nous change des petits villages de montagne que nous parcourons depuis quelques jours. Son principal attrait est le lac Voulismeni mais elle reste avant tout une station balnéaire et nous ne nous y attardons que le temps d’aller prendre un café (et de voir la marina qui est d’ailleurs remplie).



À une dizaine de kilomètres de là, nous découvrons la Panagia Kera, une petite église datant du XIIIème siècle et qui renferme les plus belles fresques byzantines de Grèce.




Puis nous rejoignons la route côtière qui part vers le nord d’Agios Nikolaos en direction d’Elounda. La côte compte de nombreux complexes hôteliers et, en haute saison, Elounda est envahi par le tourisme mais en novembre, c’est désert et paisible.



En revanche, de nombreux endroits sont fermés à cette époque. Et l’île de Spinalonga et sa forteresse ne font pas exception. Nous sommes déçus car nous aurions aimé visiter ce site chargé d’histoire et qui doit sa notoriété au roman de Victoria Hislop « L’île des oubliés ». Cette forteresse construite par les vénitiens en 1579 fut l’une des dernières à tomber aux mains des Turcs en 1715 soit plus de cinquante ans après Heraklion. Du début du XXème siècle jusqu’aux années 1950, elle fut utilisée comme lieu de quarantaine pour les Grecs atteints de la lèpre.



Nous quittons le bord de mer pour nous enfoncer, une nouvelle fois, dans le labyrinthe des petites routes de montagne et finir par atterrir à la taverna « Platanos » dans le village de Fourni. Ce qu’il y a de bien dans ce pays, c’est que vous pouvez avoir l’impression d’emprunter un chemin qui ne vous conduit nulle part mais vous finissez toujours par arriver dans un petit village avec une taverna ouverte.




Vendredi 22 novembre… Argyrouloli  et la forteresse de Rethymnon…

Après un petit détour dans l’arrière pays crétois pour nous rendre à Argyroupoli connue pour ses sources et ses cascades…



Un arrêt de bus 4 étoiles

… nous allons, enfin, visiter la forteresse de Rethymnon. Son imposante silhouette domine la vieille ville du haut de son promontoire rocheux. Construite par les Vénitiens entre 1573 et 1580 pour protéger la ville des pirates et des invasions ottomanes, elle tomba aux mains des turcs en 1646. Outre les remparts, plusieurs bâtiments ont été restaurés dans l’enceinte de la citadelle mais seule la mosquée peut se visiter de l’intérieur. De là, on bénéficie de vues remarquables sur la ville et la mer.






Ce soir, c’est déjà la dernière soirée ensemble et c’est chez Kostas que nous la passons histoire de se régaler une dernière fois avec ses bons petits plats.



Samedi 23 novembre… retour à Heraklion…

Ce soir, nous dormons à Heraklion. Notre ferry ne part que demain soir mais nous voulons profiter d’être à Heraklion pour visiter son musée archéologique. Après un dernier déjeuner avec Odile et Patrick, c’est l’heure des embrassades. Nous les remercions mille fois pour leur accueil, leur gentillesse et les bonnes soirées passées ensemble.

Après avoir rendu la voiture, nous déambulons dans les rues d’Héraklion qui se remplissent peu à peu. Les terrasses sont bondées de jeunes étudiants qui profitent, probablement, du samedi soir. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu autant de monde dans les bars et les restaurants. Cela confirme le sentiment que nous avons eu durant ces quelques jours à savoir que l’île semble moins souffrir de la crise que la Grèce continentale, peut-être grâce au tourisme toujours aussi florissant et aux traditions agricoles encore présentes.

Dimanche 24 novembre… Heraklion, le retour…

Comme notre ferry ne part qu’à 21H00, nous avons largement le temps d’en profiter et d’aller admirer les pièces du musée archéologique de la ville considéré comme l’un des plus riches de Grèce. Le bâtiment principal a été fermé pour restauration depuis 2006 et, actuellement, il s’agit d’une exposition temporaire qui regroupe, déjà, plus de 400 pièces parmi les plus importantes de la civilisation minoenne. Les objets sont astucieusement mis en valeur dans chaque vitrine et la visite se révèle passionnante même si l’on regrette que le musée n’est pas encore réouvert ses portes pour nous montrer tous ses trésors. Ce devrait être chose faite en janvier 2014.








Vient le moment de remonter dans le ferry qui nous ramène à Athènes.


Durant notre séjour, nous avons pu commencer à découvrir cette île superbe qu’est la Crète. Ce n’est qu’un début car elle est tellement riche que nous savons qu’il nous faudra revenir pour encore mieux la connaître. Paysages verdoyants, gorges à la beauté sauvage, villages de montagne, sites archéologiques, hospitalité des crétois et cuisine savoureuse, voilà ce que ces quelques jours ici nous ont permis d’apprécier.